Si tu fais ça tu va échouer le concours de résidanat

Oui vous avez bien lu, cet article va vous illustrer ce qui pourrait ruiner vos chances de réussir au concours d’accès au résidanat et ainsi apprendre à les éviter.

“Ça y est, le concours est pour bientôt, il est temps de commencer les QCMs et les sujets”

Vous avez, selon vous, fini votre révision et vous vous apprêtez enfin à faire les questions d’examen en guise d’entraînement. Vous commencez à faire des QCMs, puis peu de temps après vous tombez sur une question qui vous semble bizarre… Vous décidez de sauter cette question et de continuer jusqu’à ce que vous rencontriez une autre question de ce genre, puis une autre jusqu’à vous rendre compte que vous avez sauté plus de questions que vous en avez résolu. Vous essayez de jeter un coup d’œil vite fait sur les cours correspondants mais vous n’arrivez pas à retrouver les notions abordées par ces questions, vous cherchez dans vos notes et vos résumés, toujours rien et vous commencez à paniquer… Dès lors, le rouage infernal du stress se met en marche et vous paralyse jusqu’au grondement du tonnerre annonçant la dernière nuit…

Moralité : Il est utile de faire les QCMs et les sujets au fur et à mesure et pas tous à la fin, car non seulement certaines questions se répètent et vous pourriez ainsi les détecter et mieux les retenir, mais cela vous permettrait aussi de déceler d’éventuelles lacunes dans votre révision et y remédier avant qu’il ne soit trop tard !

“J90 avant le concours”

Ça y est c’est la dernière ligne droite, il ne vous reste plus que 3 mois avant le concours, et comme vous avez entendu dire que c’est la période qui fait vraiment la différence, vous avez décidé d’entamer réellement vos révisions à partir de ce moment, histoire de garder la mémoire fraîche… Sauf que, très vite vous constatez que 3 mois ne suffisent pas et vous vous sentez perdu avec pour seul allié, notre compagnon de toujours : Le stress ! 

Moralité : Certes, très souvent les 3 derniers mois sont déterminants pour l’issue du concours et peuvent faire la différence, cependant ce n’est pas la période du commencement mais plutôt celle où il faut redoubler d’efforts et aussi une occasion de s’entraîner au maximum surtout pour les dossiers cliniques. Il est également nécessaire durant cette période de faire le moins de pauses possibles, et de ne jamais laisser passer un jour sans étudier quoi que ce soit, c’est surtout là où tout relâchement pourrait vous coûter très cher…

“2eme couche, me voilà !”

Vous avez fini votre première couche de révision, vous êtes plutôt satisfait de votre travail jusqu’à présent, mais il ne vous reste plus beaucoup de temps et vous devez refaire votre dernière révision avant le concours et puisque vous n’avez rien écrit ni résumé, vous avez l’impression que c’est comme si vous alliez recommencer la révision depuis le début… Ça devient très vite astreignant et lassant, sauf que le train infini du temps passe et ne vous attend pas, prochaine station : Stress Land !

Moralité : même si ça peut prendre du temps, il est très utile lors de votre première révision de résumer vos cours,vous pouvez utiliser en parallèle avec votre première couche : le Mikbook que nous vous conseillons vivement, pour avoir rapidement un repaire pour vos dernières révisions et facilement noter les notions abordées aussi à travers les QCMs et les sujets. Vous pouvez néanmoins retrouver des résumés déjà faits et partagés par des collègues (mais il va falloir bien vous renseigner sur leur fiabilité)

“Je suis médecin pas biologiste !”

Phrase que vous vous répétez après avoir décidé de “liquider” vite fait les sciences fondamentales et de les réviser principalement à travers les sujets et les QCMs. Vous arrivez toutefois à assez bien préparer la clinique, vous êtes bien entraînés aux dossiers, vous vous sentez prêts à en découdre avec ce concours !

Nous sommes le jour J, vous recevez le sujet de biologie et là vous n’avez plus qu’une seule envie : le balancer et abandonner le concours ! Vous n’avez même plus le moral pour la partie clinique…

Moralité : il ne faut jamais au grand jamais négliger les sciences fondamentales, et c’est souvent la partie du concours qui tend à faire la différence entre les candidats ces dernières années… Alors il faut aussi bien la préparer que la clinique, elle est avant tout un outil pour justement mieux maîtriser la clinique.

“Stress”

Ce mot omniprésent qui ne cesse de vous hanter, et avec le concours de résidanat, il a élu domicile permanent dans votre subconscient, faisant partie intégrante de votre quotidien et gagnant du terrain plus le temps passe, il se joue de votre mémoire lui faisant croire qu’elle ne peut rien retenir, et trouble votre concentration, il vous affaibli moralement et même parfois physiquement… Jusqu’à ce qu’il ait raison de vous ! 

Il serait facile de dire de “ne pas stresser” mais nul ne saurait réellement dire comment le faire. Une chose est sûre, il n’est pas toujours notre ennemie et peut même être un allié de taille qui va vous pousser à vous bouger lorsque vous vous sentirez d’humeur procrastinatrice… En effet, le stress en quantité rationnelle vous aidera à réaliser plus d’efforts et à mieux prendre en considération votre temps, il faut juste savoir le manier et ne pas en abuser, comment ? Me direz-vous, et bien il va falloir vous concentrer coûte que coûte sur votre objectif et suivre à la lettre votre plan de révision pour le résidanat et ainsi, si stress il y a, il ne sera là que pour vous inciter à donner plus car vous savez déjà que vous êtes sur le bon chemin…

“La nuit du tonnerre…”

Ah la fameuse veille de l’examen, ce jour qui semble à la fois s’écouler en une heure et en une semaine, c’est souvent le jour du regret, de ne pas avoir étudié plus longuement, de la remise en question de tout le cursus et de sa propre personne… regrets qui sont continuellement alimentés par le stress qui imprègne chaque neurone et infiltre l’esprit tel un parasite, il trouble la mémoire et leurre l’attention. La concentration est, quant à elle, substituée par une fausse lueur d’espoir “je dois faire un ultime effort il n’est pas trop tard, peut être qu’en faisant une nuit blanche…”  puis vient le jour de l’examen, le stress est à son acmé, noyé dans une marre de café servant à vous tenir éveillé, vous passez la première épreuve, sans grande conviction mais vous avez toujours les yeux en face des trous, sauf que l’après-midi, alors que l’effet de la caféine commence à s’estomper, votre tête devient aussi lourde que vos remords et vous n’avez plus qu’une seule envie : en finir et aller dormir !

Moralité : Dormir et bien se reposer la veille de l’examen n’est pas une option, c’est une obligation ! Et ce, peu importe votre degré de préparation, car une journée de révision supplémentaire ne vous permettra pas de décrocher le concours, mais une bonne nuit de sommeil si.

Conclusion

Quoi de mieux que de conclure sur un rappel des moralités que nous avons appris ci-hauts :

  • Il faut essayer de faire les QCMs et les sujets parallèlement à votre révision 
  • Il faut redoubler d’efforts les 3 derniers mois et donner votre maximum et surtout bien vous entraîner avec les dossiers cliniques…etc.
  • Essayez de faire vos propres résumés lors de votre première couche et utilisez si possible le Mikbook qui peut être très utile.
  • Il ne faut négliger aucun cours d’aucun module, en particulier les modules de sciences fondamentales (biologie) car ils peuvent faire la différence…
  • Essayez de faire du stress votre allié en établissant un programme de révision personnalisé que vous devez absolument suivre à la lettre…
  • Il faut bien se reposer et dormir suffisamment la veille de l’examen

Voilà tout pour aujourd’hui, dites-nous si vous préférez les articles sous cette forme ou si vous avez n’importe quel feedback à nous rapporter nous serons plus que ravis de vous entendre et de répondre à vos attentes de la meilleure manière qui soit. Restez branchés avec La Faculté !

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